De la médiocrité à l'emploi: les fils à Papa nagent dans l'utopie

5 Janvier 2014 , Rédigé par Jeunes Tchad est un espace de discussion et de réflexion administré par DJARMA Acheikh Ahmat Attidjani blogueur activiste et analyste indépendant.



Dans son article intitulé ''Zakaria Idriss, le plus en vue des fils Déby Itno'' de l'hebdomadaire Jeune Afrique publié le 09/01/2014 qui fait l’éloge d'un des fils d'Idriss Deby et un autre publié le 25/11/2013 intitulé '' Ahmat Mahamat Acyl, l'autre "grand frère" du gouvernement'', je me dois de dénoncer le caractère pervers de l'hebdomadaire qui porte une insulte pour le Tchad et son peuple.
Cependant, il y a de quoi faire une pause et revoir un peu la capacité de mérite et le parcours académique des progénitures de Deby, compagnies et bouffons dont certain media ne manquent de faire leur éloge alors qu'ils sont bien connu par leur activités cérébral qui frôle le zéro se retrouvent propulser au sommet de l’État et des postes de responsabilité qui jamais ne pourront imaginer même dans leurs rêves.

Zackaria Deby est un parfait stéréotype, fils d'Idriss Deby après trois années d'études en relations internationales à Tunis, ce pays devenu le Paradis de tout les nullards entre boites de nuit, sexe et drogue. Au-delà du ricanement à gorge déployée, tout les ratés académiques et scolaires se dirigent comme des pèlerins en Tunisie se retrouvent par miracle quand même diplômé d'une université mention ''diplômé sans formation''.

Euh Oui! Ne soyez pas choqués par mes mots car je ne fais là qu’un doux euphémisme. Quand on se penche sur le niveau éducatif de ces fils à Papa que la nature n’a du reste vraiment pas aidé, on a franchement pitié.

De retour de la Tunisie, c’est à ce moment précis qu'à la solde de son père, il le parachute à la direction générale de Toumaï Air Tchad et la logique finit par prendre le dessus.
La compagnie se retrouve littéralement en faillite malgré le soutien financier de l'État et après un contrôle de l'Organisation de l'aviation civile internationale (Oaci), elle perd son certificat de transport aérien.

Mais le petit prince national est bien décider d'aller au bout de son incompétence. Aussi curieusement que cela puisse paraître, on apprend que Zackaria Deby devient en 2012 directeur adjoint du cabinet civil à la présidence tchadienne.
La bourrique tchadienne sous la volonté de son père (tel père, tel fils), voudrait le propulser à la tête de l'Etat ! Quel beau foutage de gueule !

Lors d'une discussion que j'ai eu avec un jeune commerçant ambulant, il me fait savoir qu'il a décroché son BAC D avec mention Bien mais par défaut de moyen pour continuer ses études se retrouve dans cet activité pour survive avec le peu qu'il gagnent.
Sous la triste, le jeune laisse échapper quelque mot: ''Dans ce pays ça ne sert à rien de perdre son temps à chercher un bon emploi, les fils à Papa qui passent l'essentiel de leur temps à courir derrière les jupons et acheter des diplômes sans le minimum de capacité sont eux qui viennent après nous rouler dessus au détriment de ceux qui passent leur temps dans les dures études.''

Voilà des nantis pourris qui s’approprient la république au détriment des prolétaires méritants. Voilà des sous-diplômés qui se retrouvent du jour au lendemain dans des postes de responsabilité pendant que des doctorants n'arrivent pas à obtenir ne serait-ce qu’un poste d’assistant. Tout cela laisse pantois ! On voudrait bien que ce ne soit qu'une blague mais hélas, c’est bien la triste et sinistre réalité du Tchad et de la beauf-attitude où les tonneaux vides sont promus à une vitesse spectaculaire, tandis que les génies doivent galérer pour y arriver.

La Promotion canapé! Comment se fait-il que ces individus, au parcours scolaire exemplaire de non-exemplarité, puissent briguer les échelons au sommet où ils mettront des siècles ou des années lumière à assimiler ?
Il n’y a absolument rien d’étonnant au Tchad à ce que Zackaria fils de son père et frère de l'autre assassiné à Paris , rêve dans son subconscient à succéder à son père. Mais sur ce cout le fils du nabot sera recalé à l’entrée du Palais. La blouse pleine de bouse lui irait mieux que la toge. Il incarnera l’humiliation suprême pour tous les médiocres de son espèce qui méritent d’être conchiés par la populace.
En bref, pour tout ces fils ratés d’éducation et de scolarisation, ils auront la claque qu’il faut à la clique des bourges et le coup de pied au derrière pour tous ces incompétents qui pensent devoir griller la priorité à l’emploi, grâce à l’entregent familial sera le crachat habilement destiné à la figure de ces ignobles marquis d’un autre temps, qui s’engraissent avec l’argent public.

Jeunes Tchad, analyste indépendant

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article